Chantal Cutajar :

L’antirévisionniste qui se débine comme une péteuse lorsqu’on l’invite à un débat loyal

 

Qui est Chantal Cutajar ?

 

Troisième élue de la mairie de Strasbourg, Chantal Cutajar est professeur de droit à l'université Robert Schuman de Strasbourg, Elle anime un site Internet :

« Le site de Chantal Cutajar. Enseignement, Droit, Politique, Europe, Citoyenneté : vivre, c’est s’engager » (http://chantalcutajar.blogspirit.com).

 

Pour le reste, peu importe qui elle est ; ses opinions politiques, religieuses et philosophiques ne sont absolument pas à prendre en compte ici.

L’important, c’est ce qu’elle dit sur le révisionnisme historique (et pas pourquoi elle le dit…).

 

Le jugement que porte C. Cutajar sur le révisionnisme historique

 

A propos de la loi antirévisionniste française dite « loi Gayssot », elle a écrit :

 

Parce qu’enfin de quoi s’agit-il ?

 

L’objectif du législateur est clair : lutter contre une méthode rhétorique et un discours raciste et antisémite fondé sur un postulat qui est qu’il n’y a pas eu de génocide et l’instrument qui le symbolise, à savoir les chambres à gaz, n’a jamais existé.

Ce discours tente de trouver une légitimité au moyen de l’onction universitaire de thèses qui prétendent être l’expression d’une pseudo école révisionniste à contre courant de l’école dite exterminationniste.

 

Robert Faurisson, Universitaire, spécialiste de littérature française, Maître de Conférences à Lyon II en 1973 mène dans les années 70 une enquête personnelle sur les chambres à gaz, conclut à leur non-existence.

 

Il est condamné en juillet 1981 par la Cour d’appel de Paris pour diffamation raciale pour la phrase prononcée à Europe 1 le 16 décembre 1980 : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des Juifs forment un seul et même mensonge historique qui a permis une gigantesque escroquerie politico-financière, dont les principaux bénéficiaires sont l’Etat d’Israël et le sionisme international, et dont les principales victimes sont le peuple allemand — mais non pas ses dirigeants — et le peuple palestinien tout entier ».

 

Dans un tract un certain Reynouard Vincent, condamné par la Chambre criminelle le 26 mai 1994 pour contestation de crime contre l’Humanité s’exprimait ainsi : « Qui sont les révisionnistes ? Ceux pour qui les « prétendues chambres à gaz » hitlériennes et « le prétendu génocide » des juifs forment un seul et même mensonge historique. Dans un pays qui se prétend patrie des droits de l’homme, de tels propos devraient être autorisés et un débat national entre historiens révisionnistes et non-révisionnistes devrait être organisé ».

 

En réalité, les révisionnistes sont des négationnistes qui, sous couvert de la méthode historique fondée sur le révisionnisme, prétendent rétablir la vérité, détruire le mythe construit autour de mensonges sur lesquels repose la vérité historique officielle forgée par les vainqueurs au procès de Nuremberg.

 

Le négationnisme est ainsi un discours mis au service d’un postulat : la non-existence du génocide juif.

 

C’est un discours antisémite dont l’objectif est de réhabiliter l’antisémitisme et c’est parce qu’il véhicule l’incitation à la haine raciale qu’il est pénalement sanctionné lorsqu’il s’exprime publiquement.

 

Vincent Reynouard lance un défi à C. Cutajar

 

Le 7 mars 2006, V. Reynouard lui a envoyé le courrier électronique suivant :

 

Madame,

 

Sur votre site, vous m'avez mentionné (ce qui est votre droit le plus strict) et, avec une belle assurance, vous avez porté un jugement sévère sur le « négationnisme », affirmant qu'il s'agissait d'un discours fondé sur un postulat, « la non-existence du génocide juif ».

 

Je vous lance un défi : je vous offre 3000 € si, au terme d'un débat loyal, vous me démontrez que les chambres à gaz homicides ont existé et que l' « Holocauste » n'est pas un mythe de propagande.

 

Ce n'est pas une farce. Ce défi, je l'ai lancé publiquement. Voy. le site : http://www.vhofrance.org.

 

J'espère que vous serez la première à répondre et à accepter le débat.

 

Bien à vous.

 

V. Reynouard

 

Invitée à justifier ses positions, C. Cutajar court se réfugier dans les jupes de la « Justice »

 

V. Reynouard n’a jamais rien reçu en retour.

 

Pour seule réponse, Chantal Cutajar — si courageuse quand… aucun révisionniste ne lui fait face — s’est réfugiée dans les jupes de la « Justice » ; elle a porté plainte contre le site vhofrance.org. Puis, il semble qu’elle a demandé à d’autres personnes d’en faire autant. Dans « Place Du Pré, le blog de Jean-Noël » (http://placedupre.hautetfort.com), on lit :

 

[C. Cutajar] lutte contre l'antisémitisme et le racisme. Elle m'a proposé de porter plainte ce que j'ai fait. Je vous propose de diffuser cette plainte : plus il y en aura plus cela pourrait faire supprimer le site sur internet qui nie les camps [oh ! le beau mensonge : nous ne nions pas les camps (NdR)]. Texte du vote

 

TRIBUNAL DE GRANDE

INSTANCE

A L’ATTENTION DE M. LE

PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE

Quai Finkmatt

67 000 STRASBOURG

 

Strasbourg le 13 mars 06

 

Objet : Plainte pénale déposée par Madame Chantal CUTAJAR en date du 7 mars 2006

 

Monsieur le Procureur de la République,

 

J’ai l’honneur de vous informer que j’entends intervenir à la procédure pénale mise en œuvre suite à la plainte déposée par Madame Cutajar Chantal en date du 7 mars 2006 aux fins notamment de poursuivre l’auteur du site négationniste http://www.vhofrance.org http://www.vhofrance.org dont le contenu contrevient notamment aux dispositions pénales réprimant la négation du génocide juif perpétré au cours de la deuxième guerre mondiale.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Procureur, à l’expression de ma très respectueuse considération.

 

Conclusion

Voilà comment C. Cutajar a répondu à notre défi.

Qui sont les gens de mauvaise foi ?

 

Aujourd’hui, V. Reynouard renouvelle son invitation :

 

Madame Cutajar, ayez le courage de soutenir face aux révisionnistes

 

les accusations que vous portez publiquement contre eux.

 

Venez débattre contradictoirement avec nous de la réalité de l’ « Holocauste »…